Massacre à la tronçonneuse place des Belges et tapis rouge à Mézerville
15/07/2010
Après avoir appris que la place des Belges serait remaniée avec les moyens du bord, les Yvetotais constatent la première phase des travaux : l’élimination de tous les arbres de la place. On est au moins sûr que les services techniques sont équipés de bonnes tronçonneuses et que la verdure ne fait pas partie des priorités de la municipalité. Et pourtant, n’a-t-on pas entendu dire que le centre ville manquait d’arbres, que des coulées vertes allaient voir le jour dans différents quartiers ? C’est raté, comme d’habitude il y a l’effet d’annonce et la triste réalité.
Le centre ville risque de sombrer dans la désolation si on n’y prend pas garde. Il est temps de stopper le massacre, Yvetot mérite mieux que le bricolage qui se prépare en centre ville.Nous sommes aujourd’hui à un moment charnière. La tendance générale dans toutes les villes Françaises est de réhabiliter les centres villes, de les densifier par endroit et aménager des espaces verts. A Yvetot, la municipalité décide exactement le contraire. Elle dilapide les terres agricoles pour bétonner davantage et abandonne la place des Belges sans véritable projet d’aménagement urbain.
A côté de cette ambition refoulée place des Belges, on apprend que les transactions vont bon train pour les terrains de Mézerville. Plusieurs enseignes ont déjà retenu leurs emplacements, tout paraît déjà ficelé. Il faut dire que de ce côté-là, la vente des terrains va rapporter gros, de quoi renflouer les caisses en bradant notre patrimoine.
Sur ce sujet, l’équipe Canu affiche haut et fort ses ambitions. Attirer des magasins qui vont concurrencer directement les commerces du centre ville, ce n’est pas préparer l’avenir c’est céder à la pression des grandes enseignes et de l’immobilier.
Il est encore temps de montrer notre opposition à de telles aberrations qui compromettent l’avenir de nos enfants.

Les explications sur le droit de préemption des commerces en centre ville n’ont jamais été aussi confuses. Impossible d’y cerner une démarche claire, le discours ne manque pas de contradictions depuis plus d’un an.






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